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Mairie :
10 Place du 8 Mai 1945
41100 Coulommiers-la-Tour
Tél. 02 54 77 13 92 - Fax 02 54 77 85 05
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Ouverture :
de 13 h 30 à 17 h 30 les lund. mer. jeud.
de 13 h 30 à 16 h 30 le vend.
Canton : Selommes
Nom des habitants : Columériens & Columériennes
Population : 479 habitants au recensement de 1999
522 au recensement de janvier 2007
Superficie : 1 212 hectares
La Commune de Coulommiers est devenue Coulommiers-la-Tour en 1911 pour être distinguée de Coulommiers en Seine-et-Marne.
Coulommiers est une localité fort anciennement habitée et les nombreux outils de silex qui y ont été retrouvés prouvent que ce lieu était occupé déjà aux temps préhistoriques. Les fondations d'une construction gallo-romaine ont été trouvées au lieu-dit « Les Murgers ». L'Eglise Saint-Jean-Baptiste date de différentes époques : XIème siècle pour la tour du clocher, époque mérovingienne pour sa partie inférieure… Sa cloche de 1522 fut brisée par la foudre en 1866 et refondue en 1878. Les vitraux derrière l'autel sont du XIXème siècle et reproduisent les armoiries des Leforestier de Vendoeuvre et des Philippin. Un menhir au lieu dit « Les Prés de la Pierre » - près du domaine d'Huchigny.
Les ruines d'un donjon féodal du XIème siècle construit sur une motte élevée sont cernées de larges douves. Le démantellement de cette Tour pourrait dater de la guerre de cent ans et aurait servi à la construction de l'église.
Le prieuré avait pour armoiries « d'azur à un lion d'argent couronné d'or lampassé et armé de gueules ».
En 1096, Etienne, comte de Blois séjourna à Coulommiers avec sa femme Adèle, fille de Guillaume le Conquérant.
Au XIème siècle, Coulommiers se trouve au nombre des possessions d'un chevalier poitevin appelé Robert de Montcontour, qu'on croit avoir été de la suite de Geoffroy-Martel et attiré par lui en Vendômois. Il était oncle paternel de Foucher de la Tour, autre fameux chevalier Vendômois. Il s'est fait moine en 1081 et offrit, gratis, tout ce qu'il possédait à la Trinité pour la rédemption de ses péchés, le salut de son âme et celle de ses parents malgré le désaccord de son fils Bertrand de Montcontour. Tous ces biens furent vendus nationalement en 1791.