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Une crue centennale est une crue qui ne survient que tous les 100 ans

FAUX : Une crue centennale est une crue qui a une probabilité sur

Nous sommes protégés de toutes nouvelles crues grâce aux barrages

FAUX : Les barrages et les vannes automatiques se trouvant à Vendôme permettent de réguler la montée des eaux.

En cas d’inondation je suis en sécurité dans ma voiture!

FAUX : Lorsque Lorsque l’eau atteint atteint le bas de votre voiture, voiture, soit entre 10 et 30 cm d’eau, vous faites alors de l’aquaplaning l’aquaplaning. Votre voiture peut se mettre à flotter si il y a un peu de courant. Dès que l’eau atteint les fenêtres de vos portières vous ne pouvez plus les ouvrir. Nombreux sont ceux qui se trouvent piégés dans leur voiture. Il est donc important de respecter les barrages routiers  en cas d'inondation.

Je ne risque rien à pied dans une rue inondée !

FAUX : Vous êtes sans doute plus en sécurité qu’en voiture, mais les les dangers sont encore nombreux : la vitesse et la hauteur de l’eau peuvent peuvent vous emporter, des objets emportés par le courant peuvent vous blesser, et vous risquez de tomber dans une bouche d’égout soulevée par la pression de l’eau.

Les arbres sont bénéfiques pour le maintien des coteaux et des berges!

VRAI-FAUX : Les arbres imposants peuvent nuire au maintien du coteau et des berges. En effet, sur les coteaux, les racines des gros arbres peuvent fracturer la roche et favoriser l’infiltration des eaux. Sur les berges la chute des arbres dans un cours d’eau entraîne la formation d’embâcles, néfastes pour le bon écoulement des eaux. En revanche, le couvert forestier de taille moyenne est bénéfique pour les stabiliser. En général, les arbres de plus de 30 cm cm de diamètre doivent être coupés.


Les incendies de forêt sont causés par la foudre!

VRAI-FAUX : Seulement 7 % des incendies sont causés par la la foudre, 80% sont dus à l’action humaine (agricultures, loisirs,
imprudences ou malveillances)


Organisation municipale de crise :

L’organisation de la sécurité publique en situation de crise repose en premier lieux sur le Maire au titre de ses pouvoirs de police. Dans ce cadre le Maire à la responsabilité de prendre des dispositions nécessaires pour alerter les habitants et de « pourvoir d’urgence à toutes les mesures d’assistance et de secours… » (article 2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales).

Or, la gestion de crise ne s’improvise pas et les réponses dans l’urgence aux situations accidentelles doivent avoir été préparées. C’est pourquoi, le Maire a engagé une démarche volontaire d’élaboration d’élaboration d’un plan communal de sauvegarde (PCS). A la différence des plans d’urgence de l’Etat (ex: Plan ORSEC), qui ont vocation de secours aux victimes une fois la crise engagée, le PCS est davantage axé sur la sauvegarde des personnes et des biens.

Ce plan fixe les modalités modalités de déclenchement déclenchement de l’alerte, répartit les mmissions entre les différentes  cellules de crise, prévoit les moyens matériels et règle l’articulation du dispositif avec les secours extérieurs.

Pour donner l’alerte et assurer le déclenchement des opérations, une permanence est assurée en continu par un technicien et un élu.  La population est alertée et informée de la nature des évènements et des comportements à adopter. En cas d’évacuation, la prise en charge matérielle et psychologique est prévue.

Lorsque la gravité de l’évènement le justifie, la direction des opérations de secours relève du Préfet. Toutefois les principes d’actions du PCS conservent toute leur valeur puisqu’il est conçu pour s’intégrer dans la structure départementale mise en œuvre.


Pour plus de renseignements sur les risques majeurs et technologiques :

  • DICRIM complet à la direction de l’urbanisme et de l’Aménagement
  • http://www.prim.net/
  • http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Sites- Portail-Risques
  • http://www.vigicrues.ecologie.gouv.fr/